Elisa Monroe, sur la route des écrivaines

Episode 2 – Laisser parler son imagination

L’intrigue est là. Ne reste plus qu’à imaginer l’univers dans lequel elle allait se développer, choisir les noms des personnages, leurs caractéristiques physiques et psychologiques. Commence alors des heures de recherches. « C’était une évidence pour moi que l’histoire se déroulerait à Los Angeles. Je n’y suis jamais allée, alors je me suis renseignée sur internet et auprès d’un ami qui y habite pour tout connaitre du climat, de l’art de vivre à la californienne, des lieux fréquentés par les Angelenos. J’ai visualisé via Google Maps et Google Earth la rue et la villa où se passe la plupart de l’action. Je n’ai rien laissé au hasard. » Même si ce premier roman n’est pas autobiographique, certains traits de caractère des personnages, leurs attitudes ou leurs gestuelles sont directement inspirés par des personnes réelles.  Pour ne pas oublier le déroulement de son synopsis, Elisa, a transposé sur une feuille A3 la chronologie de son roman, avec les actions, les dates-clés des rebondissements, l’entrée en scène des personnages principaux et secondaires : « Une aide précieuse pour l’écriture ».

 

 

Elisa est à l’écoute de ses idées, de ses envies et ne s’impose aucune contrainte pour écrire. Elle allume son ordinateur uniquement quand l’inspiration vient et n’a aucun scrupule à le refermer si les idées s’enlisent. Si l’appétit vient en mangeant, l’inspiration vient souvent en se douchant pour Elisa. « Mes meilleures idées me sont venues sous la douche. Le plus dur était de mémoriser ces fulgurances pour qu’elles ne s’évaporent pas. Si tu savais le nombre de fois où j’ai couru chercher un crayon et du papier en laissant l’empreinte de mes pieds sur le sol… » me glisse-t ’elle non sans humour.  La musique l’a aussi beaucoup inspiré. Doublement. Elle y tient un rôle important dans l’histoire – mystère, mystère – et surtout Elisa s’est constituée une Playlist avec des musiques qui la bercent et la ramènent dans l’ambiance du livre.

Ainsi Elisa écrit ou plutôt prend le temps d’écrire. Sur son temps libre, le soir, le week-end, en vacances, et ce pendant un an, elle rédige le prologue, le premier chapitre, puis le deuxième jusqu’au dernier chapitre, le cinquante et unième. Au final, 338 pages de New Romance, le registre qu’elle affectionne tout particulièrement : « j’avais envie de quelque chose de positif, de joyeux et de coquin aussi ! ». Volontairement je ne révélerai pas dans cet article la teneur de l’intrigue : le roman n’étant pas achevé, il ne faudrait pas que l’idée enflammée d’Elisa lui soit dérobée ! Une chose est sûre : Elisa aime ses personnages et a pris un immense plaisir à les mettre en scène : « rien qu’en repensant à la mauvaise foi de Sophia et à l’imperturbabilité de Brian, je me marre. Donner vie à chaque personnage, ressentir ses joies et ses détresses et être aux commandes de leur destinée est un énorme plaisir.»


Si vous souhaitez relire l’ Episode 1 – De l’importance d’être bêta-lectrice, c’est ici !

A dimanche prochain pour la suite (et fin) des aventures littéraires d’Elisa Monroe.

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